jeudi 1 octobre 2009

L’Université québécoise en ligne....

Ce blogue étant dédié aux commerces électroniques « made in » Québec, je me suis penchée, cette semaine, sur l’enseignement universitaire.  
En effet, les universités québécoises ont désormais, grâce à internet, la possibilité de rivaliser avec les plus grandes institutions dans le monde. Bien sûr, une université prestigieuse aura sans doute moins de difficulté à recruter de futur étudiant. N’en demeure pas moins que dans la formation à distance, le site internet de l’université joue bien plus qu’un rôle d’introduction : il doit convaincre le client d’acheter le produit. Peu importe si, dans la réalité, les bâtiments de l’université ne sont pas aussi imposants que ceux de McGill. Si les programmes sont de qualités et qu’ils charment les étudiants, les dirigeants peuvent augmenter leurs effectifs étudiants sans devoir investir beaucoup d’argent en infrastructure.  
J’ai visité plusieurs sites universitaires québécois, français et ontariens. Ceux qui se démarquent on comprit que pour séduire la clientèle en ligne, il ne suffit pas d’adapter quelques phrases : il faut réellement repenser la façon de faire. D’ailleurs, il semble que le Ministère de l’Éducation du Québec (MEQ) ait créé un comité spécial (« Comité d’agrément des programmes de formation à l’enseignement ») afin d’approuver les programmes offerts en cours à distance. Ils évaluent la gestion du programme, l’approche pédagogique, les aspects technologiques ainsi que l’équipe pédagogique.  

Si les fonctionnaires ont compris l’importance de l’approche dans l’apprentissage en ligne (ou à distance), quand est-il des universités?  
Je suis d’abord allée visiter le site de la Télé-Université (TÉLUQ) qui est désormais affiliée à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). À titre de doyenne dans l’enseignement à distance, Téluq accueille annuellement plus de 17 000 étudiants. Son offre de cours est très diversifiée. J’ai été surprise et un peu déçue de constater que plusieurs cours étaient encore offerts sous formats d’audiocassette ou de vidéocassette. Bien sûr, une portion des cours est diffusée sur internet, mais j’aurais cru que la totalité des cours aurait été supportée par ce média. Je pensais qu’à titre d’Université publique, la TÉLUQ aurait offert de facto le support informatique et en option, le média traditionnel.  

J’ai regardé, également, quelques universités privées québécoises, dont l’Université de Sherbrooke, de Laval et de Montréal.

L’Université de Sherbrooke ne semble pas offrir de programme à distance. Si elle le fait, c’est un secret bien gardé! Je ne crois pas qu’un futur étudiant aurait été plus patient dans ses recherches d’informations que je l’ai été...  

L’Université de Montréal offre, pour sa part, le certificat de gérontologie ainsi que quelques autres cours disparates.

À l’Université Laval, ce sont 39 programmes qui sont offerts à distance (dont 25 de 1er cycle et 14 de 2e cycle). Le média utilisé est internet dans 80 % des cas, autrement, c’est les documents papier qui permettent l’apprentissage.
En 2010, 9 nouveaux programmes seront ajoutés à cette offre. Citons, par exemple, le « Certificat en gérontologie » ou le « Microprogramme de 2es cycles en communication marketing sur les nouveaux médias ». Bien que l’Université Laval soit mon « alma mater », je suis très surprise par l’offre et la convivialité de l’application. En 3 clics, vous avez accès à une formation à distance.

En comparaison, « Telesup », l’outil français qui promeut la formation à distance dans l’Hexagone, regroupe l’offre de 34 universités françaises accueillant 30 000 étudiants.

Nous sommes donc sur la bonne voie, mais nous n’avons pas encore atteint le sommet!


P.A.S.C.A.L.L.E.

Le site de la semaine!!!

Est-ce qu’il y a quelqu’un au Québec qui n’a pas entendu parler du départ de Guy Laliberté dans l’espace? Il faut dire que faire du tourisme dans l’espace n’est pas d’actualité pour la grande majorité d’entre nous. Il est donc normal qu’un tel voyage fasse couler beaucoup d’encre. Depuis plusieurs semaines déjà on entend parler de l’entraînement auquel il a dû se soumettre. Dans la nuit de mardi à mercredi dernier, c’était enfin le grand départ!

À force d’en entendre parler, j’ai eu envie d’aller regarder sur le site du Cirque du Soleil, histoire de voir si on en faisait mention entre les ventes de billets! Comme on pouvait s’y attendre, la mission dans l’espace occupe une place importante sur la page d’accueil du site. En suivant le lien, on se retrouve directement sur le journal de bord de Guy Laliberté. J’ai trouvé intéressant de lire ses impressions tout au long du processus. Fidèle à sa mission de partager des renseignements relatifs aux enjeux de l’eau dans le monde entier, son journal de bord se retrouve sur le site de ONE DROP. De mon côté, ça a été une belle occasion pour en apprendre davantage sur cet organisme et même de faire un petit don!

Pour revenir sur le site du Cirque du Soleil, je dois avouer qu’il me plait beaucoup. Sans compter qu’il nous transporte dans le monde magique des acrobates et acrobaties costumées, il est d’une simplicité très agréable. Pour être allée sur le site de billet.ca et sur celui de réseau admission, la médaille pour l’esthétisme revient sans conteste au site du Cirque. Trouver le spectacle pour lequel on veut acheter des billets est facile sur chacun des sites, bien entendu, mais le site du Cirque se distingue par la quantité de photos vantant les spectacles.

Maintenant que je meurs d’envie encore plus qu’avant (si c’est possible) d’aller voir le spectacle « O », il ne me reste qu’à trouver un site où je pourrais acheter le billet d’avion pour m’y rendre!

http://www.cirquedusoleil.com/