lundi 26 octobre 2009
Un voyage de plus?
Pour commencer, je dois avouer que la plupart du temps je passe par des sites américains pour obtenir de meilleurs prix et ce, même lorsque je voyage avec Air Canada ou Air Transat. D’ailleurs, quelqu’un pourrait-il m’expliquer comment il se fait que je trouve tout le temps les billets d’avion les moins chers sur des sites autres que les compagnies aériennes même? Par exemple, lorsque je voyage avec Air Canada, j’achète mon billet depuis un site qui l’offre à 200$ de moins que le site de Air Canada. Si quelqu’un connait la réponse, je serais heureuse qu’il laisse un commentaire!
J’ai regardé plusieurs sites québécois où l’on peut acheter des billets d’avion et des forfaits voyage et je suis forcée d’admettre qu’aucun ne se démarque réellement de la concurrence. Ils sont tous faits selon le même format, c’est à dire avec des images de destinations à faire rêver et avec une zone d’information à remplir (dates, durée et destination du voyage) pour obtenir des propositions et des prix. Ils se ressemblent tous, mais je dois admettre qu’ils sont ‘’user friendly’’ et qu’on obtient rapidement ce que l’on est venu y chercher. Il n’y en a aucun que je vous recommande particulièrement. Taper voyage sur google et vous trouverez plusieurs sites qui sont du pareil au même.
Par contre, certaines entreprises ont trouvé des niches intéressantes et sont dignes de mention. C’est le cas du site de l’entreprise Les Karavaniers. Cette entreprise se spécialise dans les voyages hors de l’ordinaire. Avec eux, il est possible de découvrir la Grèce en kayak, faire des treks dans des destinations moins touristiques et même de faire un Pèlerinage sur glace au Zanskar! Leur site pourrait être considéré comme moins commercial. En effet, les prix ne sont pas la première chose qui attire notre attention, ni les dates de départ. L’entreprise a plutôt pris le pari de ce faire connaître et vu la nature des voyages proposés, je crois qu’il s’agit de la bonne option. À découvrir si vous ne connaissiez pas déjà!
www.karavaniers.com/principal.html
Voilà qui termine ma contribution à ce blogue. J’espère avoir réussi à vous faire connaître certains sites que vous jugez intéressants. Pour ma part, j’en retire plusieurs apprentissages qui seront discutés en classe. Et pour ceux qui se questionneraient sur mon départ vers la France, il est toujours d’actualité et le projet devrait se concrétiser en juin prochain! Si j'en reviens, j'ai bien peur que ce sera avec un début d'accent français...
jeudi 22 octobre 2009
En résumé...
Cet article marque la fin de l’exercice de blogueuse pour l’amateur que je suis! Au terme de cette enrichissante expérience (autant sur la forme que sur le contenu), j’ai appris beaucoup de choses sur le commerce électronique au Québec. Nous avons, ensemble, effleuré le commerce électronique québécois des magasins de vêtement au détail, l’enseignement à distance, Revenu Québec et les jeux vidéos.
Il serait bien présomptueux de ma part « d’éditorialiser » les informations extraites de ces recherches afin de tracer un portait de notre société distincte et québécoise. Or, puisque le ridicule ne tue pas et qu’il me reste encore quelques lignes à remplir, je vais me lancer! Toutefois, je dois dire que pour cette dernière chronique, je me suis inspirée du site de « l’indice du commerce électronique au Québec » ainsi que des propos de Jean-François Renaud de « Advisio ».
Ceci nous amène au commentaire de M. Renaud sur le sujet. Celui-ci pose la très pertinente question de l’œuf ou la poule... Est-ce que les internautes québécois sont frileux de confier leurs coordonnées de carte de crédit aux sites internet? L’autre possibilité serait qu’il y a trop peu d’entreprises québécoises qui suscitent l’envie d’acheter en ligne. En considérant que nos achats sont souvent effectués auprès de compagnie que l’on apprend à connaître (sentiment d’appartenance), si celles-ci n’opèrent pas de place d’achat virtuel il ne nous reste plus qu’à nous présenter en magasin pour obtenir la marchandise souhaitée. Nous avons constaté, spécialement dans le cadre du commerce au détail de vêtement féminin, que les sites transactionnels ne s’étaient pas encore rendus aux Québec! En effet, les sites sont actuellement des sites publicitaires où la promotion d’une partie de la collection est mise en valeur. Il ne faut toutefois pas généraliser à outrance : comme dans plusieurs secteurs, il suffit qu’un leader se lance pour que les autres suivre.
L’Université Laval me semble un bon exemple : elle n’est pas pionnière de l’enseignement à distance, mais elle sait s’adapter et tirer profil des nouvelles technologies. D’autre institution dévouée à l’enseignement à distance ne semple pas avoir voulu repenser leurs méthodes d’enseignements afin d’utiliser les nouveaux outils disponibles pour procurer un encadrement personnalisé à l’étudiant. C’est un choix compréhensible : être leader implique d’accepter de se tromper par des idées trop novatrices. Cependant, les institutions publiques, comme les écoles, devraient encourager l’innovation. À sa façon, Revenu Québec relève de plus en plus ce défi. L’institution a mis plusieurs outils web en place afin d’adoucir les tâches administratives des entreprises liées au fardeau fiscal. Si elle pouvait comprendre qu’on se passerait bien des impôts, ce serait génial :)
Le monde est vaste, la toile est large, il nous reste beaucoup de chemin à faire, mais nous semblons au moins être sur la bonne voie!
lundi 19 octobre 2009
Qui a encore le temps de cuisiner?
Cette semaine, ma chronique est inspirée des trop nombreuses heures passées au boulot et à l’université qui nous coupe d’un temps précieux pour faire une chose qu’on devrait faire tous les jours, c’est-à-dire cuisiner. À défaut de pouvoir cuisiner aussi souvent que je le voudrais, j’ai besoin de manger comme tout le monde, c’est pourquoi je me tourne régulièrement vers la livraison!
Le problème de la livraison est qu’elle est souvent limitée à 2 ou 3 mets traditionnels. Par contre, en cherchant davantage sur le net, j’ai fait quelques trouvailles intéressantes. Dans un premier temps, le site les gourmets pressés offre un assortiment charmant de sandwichs divers, de salades protéinés et des créations du jour allant même jusqu’au canard confit. Un inconvénient majeur du site : impossible de commander sur le net, il faut les appeler!
http://www.lesgourmetspresses.ca
Un autre site que j’ai trouvé intéressant est celui de top menu. Sur le site, on nous dit qu’on y retrouve l’ensemble des restaurants livraison de Montréal et ses environs. Même si j’en doute, je dois tout de même admettre qu’il y en a énormément. Ce qui me plait particulièrement du site, c’est qu’on peut trouver faire des recherches par endroit et par catégorie de restaurant. Autrement dit, peu importe où l’on se trouve, ça devient possible de trouver un endroit de livraison en fonction de ce qu’on a envie de manger et non pas seulement en lien avec ce qu’on arrive à trouver. Par contre, même bémol, impossible de commander depuis le site!
http://www.topmenu.com/
Mes recherches m’ont aussi conduite sur le site du St-Hubert. Jusqu’à présent, c’était le seul site que je connaissais où l’on peut commander par internet. En plus, il est possible de choisir le moment de livraison désiré et à défaut, on nous dit que la commande sera livrée dans les 30 minutes.
https://commandezsthubert.com/
Un autre site qui est digne de mention est celui de Orderin. Il s’agit d’une entreprise qui offre aux utilisateurs de commander de n’importe quel restaurant participant directement en ligne. Ayant déjà été enseignante, j’ai la déformation professionnelle de repérer rapidement les erreurs grammaticales. Ce site a perdu beaucoup de points avec moi et je doute de son sérieux vu le nombre impressions de fautes trouvées dès la page d’accueil. Toutefois, j’aime beaucoup le concept et je l’essaierai possiblement dans les prochaines semaines.
http://orderin.ca/alpha/faq.php#top
Bonne semaine
Les jeux vidéo et le commerce électronique
Les jeux vidéo ont été inventés vers 1950-52 sur des ordinateurs beaucoup plus gros et moins puissant que tout ce que vous pouvez imaginer. Le jeu « Pong », bien qu’il ne soit pas le premier, est celui qui a propulsé l’industrie. D’ailleurs, celle-ci s’est développé de façon fulgurante aux États-Unis jusqu’en 1983 où la récession l’a freiné. Le développement c’est alors déplacé vers le Japon, où quelques années plus tard « Mario » est né! Sa popularité et celle d’autres légendes, dont « Sonic », « Pac-Man », ou encore « Donkey Kong » a contribué à démocratiser et à intéresser un large public.
La croissance de l’industrie du jeu vidéo est indéniable. L’essor d’internet est d’ailleurs un facteur déterminant. Les jeux en ligne, les options « coop » et les bandes-annonces ne sont que des catalyseurs pour l’industrie. Depuis 2002, son chiffre d’affaires dépasse même celui du cinéma. En 2007, le revenu global des entreprises du « ludiciel » frôlait les 40 milliards de dollars.
Cette imposante industrie est extrêmement compétitive. La création d’un jeu vidéo demande d’imposantes ressources et le « studio » le développant prend des risques énormes. En effet, le studio de développement ne recevra, en moyenne, que 14 % du prix de vente. La distribution gruge en effet 35 %, alors que l’éditeur prend 51 % (environ 22 % va au constructeur de la console).
L’éditeur fournit l’infrastructure nécessaire afin de rendre disponible le jeu à un vaste public (publicité et distribution).
Actuellement, les trois constructeurs de console les plus imposants sont « Sony » (avec la PS3, la PSP et anciennement les PSone et PS2), Microsfot (avec la 360 et précédemment la X-box) ainsi que Nintendo (dont les plus récentes consoles sont la GameCube, suivit de la populaire Wii).
En ce qui concerne les ventes, les États-Unis sont au premier rang depuis plusieurs années, avec des ventes de 17.1 milliards d’euros en 2008 alors que l’Europe s’appuie sur 13.9 milliards d’euros. Le Japon, qui ne se compare pas en nombre par rapport aux deux premiers territoires, a quand même écoulé pour 9.7 milliards d’euros de jeux en 2008. C’est peu dire que d’insister sur le fait que la culture du jeu vidéo est très présente dans la société nippone.
Ce survole de l’industrie n’avait pour but que de mettre la table afin de discuter de quelques entreprises ayant pignon sur rue dans la métropole québécoise. La multinationale « Electronic Arts » (EA) et « Ubisoft » sont bien sur des incontournables. La qualité des jeux produits dans leurs studios de Montréal est d’ailleurs réputée. Nommons, entre autres pour Ubisoft, la série des « Prince of Persia », « Splinter Cell », « Assassin’ s creed ». Pour sa part, « EA » a produit, entre autres « Army of two » et « NHL 2010 ».
Une compagnie moins connue, mais très prometteuse s’appelle « Artificial Mind & Movement » (A2M). Cette entreprise, qui emploie 500 personnes au Canada et au Chili, a produit, depuis sa création en 1992, plus de 119 jeux. Sa qualité lui a notamment permis de développer des partenariats avec d’importants éditeurs. Son site internet est très joli.
La vidéo ci-dessous est un exemple de leur produit. Vous reconnaîtrez « Indiana Jones »…
Soulignons que si plusieurs voix s’élever contre les dépendances liées aux jeux vidéos et la violence qui y est véhiculée, notons que plusieurs contrôles existent. En effet, les parents qui voudraient (et devraient) s’impliquer dans les choix de leurs enfants peuvent atténuer une partie importante de l’effet visuel de la violence.
Terminons en notant que les progrès récents en technologies, autant du point de vu des jeux vidéos que des écrans, ont permis de diminué les risques d’épilepsie grâce à des fréquences de balayage plus élevées.
Je dois vous laisser, Nathan Drake de « Uncharted 2 » m’attend…
lundi 12 octobre 2009
zik.ca versus iTunes d'apple
Voici l'article de la semaine, qui propose une critique d'un site du Québec versus un comparable mondial.
Étant un grand amateur de musique, j'ai décidé de vous offrir une critique du site "zik.ca" contre le site "http://www.apple.com/itunes/charts/songs/".
Les deux site internet propose le téléchargement en ligne de musique. Les sites sont propriétaire de géant en commnication, soit Quebecor Media et Apple.
Le but de ma recherche, est de trouver lequel des deux sites offres les meilleurs options, fonctionnalité et présentation graphique.
Je dois déjà vous dire qu'avant de faire les différents tests, que j'ai un faible pour le site d'Apple. Étant moi-même propriétaire d'un ordinateur Apple muni du logiciel "iTune", tous les produits Apple sont "les meilleurs" pour moi.
Depuis environ 2 ans, le logiciel "iTune" est maintenant offert sur la plateforme "pc" de Microsoft. Ce qui augmentent la visibilité et le bassin d'acheteur de musique en ligne pour Apple. Tant qu'à lui Archambault, n'offre pas de logiciel mais les "mp3" téléchargés sont aussi bon pour Apple ou Microsoft. Étant un fichier universel, la musique "mp3" peut être lu sur toutes les plateformes.
Premier coup d'oeil :
Pour ce rendre sur le site, il est plus facile de se rappeler de "zik.ca" que de l'adresse complet de apple.ca. Il faut comprendre que le "branding" d'apple n'est plus à faire, mais il faut naviguer dans ce site pour atteindre le magasin virtuel. Ce qui est un point faible pour moi.
Zik.ca offre un top 10 et Apple offre un top 100 des meilleurs chanson. Coté couleur, zik.ca offre une belle présentation sur fond blanc. iTunes de coté offre un fond noir avec écriture grise. Ce qui rend la lecture des titre de chanson un peu difficile. En plus, la navigation sur 100 chansons est plutôt longue. Par contre il offre la couverture de l'album, ce qui augmente l'aspect visuel.
Le site d'Archambault offre des articles sur les artistes en première page et non Apple. Pour quelqu'un qui recherche seulement de la musique. Apple prend donc avantage sur ce point. Car à l'entrée du site de zik.ca, ce n'est pas la musique qu'on voit en premier, mais les articles. Par contre, l'idée des articles est un point positif.
Note finale : léger avantage à zik.ca, en raison de la présentation en blanc.
Les fonctions :
La fonction "recherché" d'Apple peut porter à confusion, car le "search" est en haut à droite. Nous avons l'impression de chercher dans le site d'Apple et non dans le site de musique. Zik.ca offre une barre de recherche évidente en haut à droite également, mais aussi en bas de la page.
Apple offre, de façon très clair, en haut l'ensemble des produits : chansons, album, les show de télé, les films (achat ou location) et les videoclips. Du coté de Zik.ca, en haut il y a "suggestions" qui offre un sous menu avec l'ensemble des catégories et aussi la fonction "palmarès" qui offre dans une nouvelle page les chansons et album les plus téléchargés.
Ce que j'aime moins d'Apple et la recherche par "catégorie". Sur le site directement, il semble impossible d'avoir le palmarès "hip hop", "country" ou "pop". Par expérience, je sais que le pamalrès est disponible sur le "iTune", option "store". Sur votre ordinateur, une fenêtre s'ouvre et vous obtenez les top 100 par catégorie.
Donc, sans logiciel, il est impossible de faire le téléchargement de musique. Vous devez savoir que le seul MP3 reconnu par iTunes, est le iPod. Donc, si vous avez un lecteur MP3 de Sony, il est impossible de le connecter sur le iTune. Vous, pouvez tout de même télécharger d'Apple, mais plus de travail par la suite pour l'intégrer dans votre lecteur MP3.
Zik.ca offre en plus, en bas de page, les "suggestions" où il y a des catégories de musique. Exemple : électronique, Hip Hop, trame sonore. En cliquant sur ces liens, vous obtenez le top 5, les incontournable et les nouveautés de la catégories. Ce bas de page se répète partout où vous êtes sur le site.
Note finale : Zik.ca par une grosse marge. Pour une personne sans expérience, le site d'Archambault présente les meilleurs fonctions pour la navigation et l'achat en ligne.
Les options :
Ce que j'ai bien aimé du site zik.ca, c'est l'écoute d'un extrait à même le top 10 de la page principale (ou le top 5 des catégories). En appuyant sur la touche "play", vous obtenez un court extrait de la chason. Du coté d'apple, il faut cliquer sur " Buy now..", pour entendre l'extrait, dans une nouvelle page. Selon moi, un clic de trop. De plus, encore une fois, sans iTunes, aucun extrait est possible. Je le sais j'écris de mon PC et je dois téléchargé "iTune". Conclusion : Je crois que le site d'Archambault présente des options intéressantes. Le nouveau site d'Apple est beaucoup moins "freindly user" qu'avant. Donc, pour un nouvel usagé il est plus difficile d'acheter sur Appel que sur Zik.ca. Pour ma part, en raison de l'intégration Apple, je reste fidèle au iStore.
Par contre la nouvelle présentation de zik.ca, avec ses articles et les catégories, je crois que le site du Québec est nettement supérieur au site d'Apple. Le défaut du site zik.ca, c'est le manque de produit. Vous devez passer par archambault pour vos DVD et films et zik.ca pour la musique.
Archambault se vante d'avoir le meilleur site de téléchargement au Québec (voir publicité sur le site Archambault et zik.ca), mais j'en ai jamais entendu parler avant. Je suggère donc à Archambault de profiter de la mode "achat local" pour faire beaucoup de publicité afin de rendre son site incontournable au Québec.
Selon alexa.com, le site de zik.ca est 7403e au Canada présentement. Donc, très loin d'être connu. Il faut donc se faire confiance au Québec, en matière de commerce électronique, car Archambault se positionne très bien face au géant Apple. Il faut seulement maximiser le créneau.
à la semaine prochaine.
Mathieu
vendredi 9 octobre 2009
Typiquement québécoise!
C’est ainsi que j’en suis venue à penser à si j’allais pouvoir commander mon sirop d’érable dans le confort de ma future demeure. J’ai donc passé ma semaine à regarder les différents sites sur le sujet et je me suis aussi amusée à écouter de drôles de vidéos sur youtube, histoire de constater qu’à défaut de me rendre à la cabane à sucre au printemps, je pourrai toujours en rire!
Mes recherches de la semaine m’ont amenée sur le site de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec. Bien qu’intéressant pour en connaître davantage sur le sirop d’érable, certains liens ne fonctionnent pas, ce qui lui retire de son charme. Par contre, si je choisi un jour d’être importatrice de sirop en France, ce site sera un très bon point de départ, puisque de nombreux conseils y sont donnés.
www.siropderable.ca/accueil.aspx
Comme je voulais avant tout voir si j’allais pouvoir satisfaire mes envies de sirop d’érable personnelles, j’ai poursuivi mes recherches pour trouver où en acheter en ligne. Mon coup de cœur a été pour le site de la ferme Martinette. Sans compter que cette ferme est située près de l’endroit où je suis née, elle offre un vaste choix de produits de l’érable et livre dans une quantité impressionnante de pays.
http://www.lafermemartinette.com/
J’ai dû chercher un peu plus loin dans les résultats de google pour trouver un 2e site où acheter des produits de l’érable. Leur façon de procéder est différente et me plait moins. On doit dans un premier temps envoyer un formulaire où l’on indique les produits désirés (à noter qu’il n’y a pas de photos pour aider à faire ses choix) et si l’on veut de l’information ou faire l’achat desdits produits.
http://www.st-donat.com/cabine/formulaire.html
Ayant encore quelques réserves de sirop d’érable, je n’ai pas poussé plus loin mes recherches. Par contre, je suis allée voir sur youtube si j’allais pouvoir ressentir l’ambiance qui règne dans une petite cabane à sucre familiale depuis un vidéo amateur. Il y a un vidéo qui m’a particulièrement plut (pour ne pas dire que je suis pliée en deux chaque fois que je le regarde et que la chanson me fait presque danser) et je voulais le partager avec vous. Si mon transfert en France a effectivement lieu, je suis certaine que ces images m’aideront lorsque je serai nostalgique de ma patrie.
jeudi 8 octobre 2009
Les outils informatiques de Revenu Québec

Tous les protagonistes du commerce au Québec connaissent ces mots immuables : « taxes et impôts ». Or, en tenant pour acquis que « ce mal soit nécessaire », la gestion des taxes représente quand même une surcharge de travail pour l’entreprise. Qu’est-ce que le gouvernement fait pour alléguer cette situation?
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est pertinent de parler « taxes », car pour le commun des mortels, elles ne représentent que deux lignes de plus sur une facture et quelques dollars en moins dans ses poches. Or, pour les 974 000 entreprises du Québec, les taxes qu’elles vous perçoivent doivent être remises aux gouvernements, le plus souvent mensuellement. Il y a la TPS, « Taxe sur les produits et service » (fédéral), et la TVQ « Taxe de vente du Québec » (provinciale). Cependant, les entreprises ont droit de réclamer les taxes qu’elles ont elles-mêmes payées. Ainsi, elles doivent remettre aux gouvernements la différence entre les taxes qu’elles ont perçues et celles qu’elles ont payées. Un bon système comptable est essentiel à l’équilibre mental des commis-comptables!
Cependant, et c’est là que l’histoire se corse, l’entreprise doit respecter certaines exigences pour avoir le droit de réclamé les taxes qu’elles ont payées (dont le vrai terme est « intrants »). Parmi ces obligations, l’entreprise doit s’assurer que les numéros de taxes de ses fournisseurs sont valides. En effet, il ne suffit pas que les numéros de taxes soient présents sur la facture, encore faut-il qu’ils soient valides. C’est ici que le web vient simplifier la vie de nos entreprises québécoises.
En effet, le site internet de Revenu Québec, l’organisme provincial chargé d’administrer les programmes fiscaux, permet, depuis 2005, de vérifier en quelques clics la validité du numéro de TVQ. Auparavant, pour obtenir la même information, l’entreprise devait appeler à Revenu Québec, être patiente, et obtenir l’information souhaitée. Ça nous semble simple, voir banal, et pourtant! Le gouvernement fédéral a mis un service similaire en ligne plus de 2 ans après la version québécoise!
Et l’avant-gardisme du Revenu Québec ne s’arrête pas là... Son site permet à 44 % des contribuables d’effectuer leurs déclarations de revues par voie électronique. Cette application permet aux « chanceux » ayant droit à un remboursement d’impôt d’obtenir leurs argents plus rapidement. De plus, cette façon de faire respecte davantage l’environnement. À sa façon, Revenu Québec nous permet d’atteindre un peu plus les objectifs de réduction visés par le « Plan de gestion des matières résiduelles ».
Les différents programmes et sites du Revenu Québec ont d’ailleurs été primés lors des derniers galas des OCTAS de la Fédération de l'informatique du Québec (FIQ).
Si vous voulez vous « amusez » à valider les numéros de taxes de vos plus récentes factures, voici les deux liens qu’il vous faut : TPS et TVQ

