lundi 26 octobre 2009

Un voyage de plus?

Mon dernier article pour ce blogue portera sur les voyages ou plutôt sur l’achat de voyage en ligne. Dans la dernière année, j’ai acheté près d’une dizaine de billets d’avion sur le net et si la tendance ce maintient, ce sera sensiblement la même chose dans la prochaine année. Par conséquent, il vaut mieux que je connaisse les meilleurs sites dans le domaine. Si l’on regarde les sites québécois de voyage, on peut constater qu’il y en a en quantité. Pour s’y retrouver, essayons un bref survol.

Pour commencer, je dois avouer que la plupart du temps je passe par des sites américains pour obtenir de meilleurs prix et ce, même lorsque je voyage avec Air Canada ou Air Transat. D’ailleurs, quelqu’un pourrait-il m’expliquer comment il se fait que je trouve tout le temps les billets d’avion les moins chers sur des sites autres que les compagnies aériennes même? Par exemple, lorsque je voyage avec Air Canada, j’achète mon billet depuis un site qui l’offre à 200$ de moins que le site de Air Canada. Si quelqu’un connait la réponse, je serais heureuse qu’il laisse un commentaire!

J’ai regardé plusieurs sites québécois où l’on peut acheter des billets d’avion et des forfaits voyage et je suis forcée d’admettre qu’aucun ne se démarque réellement de la concurrence. Ils sont tous faits selon le même format, c’est à dire avec des images de destinations à faire rêver et avec une zone d’information à remplir (dates, durée et destination du voyage) pour obtenir des propositions et des prix. Ils se ressemblent tous, mais je dois admettre qu’ils sont ‘’user friendly’’ et qu’on obtient rapidement ce que l’on est venu y chercher. Il n’y en a aucun que je vous recommande particulièrement. Taper voyage sur google et vous trouverez plusieurs sites qui sont du pareil au même.

Par contre, certaines entreprises ont trouvé des niches intéressantes et sont dignes de mention. C’est le cas du site de l’entreprise Les Karavaniers. Cette entreprise se spécialise dans les voyages hors de l’ordinaire. Avec eux, il est possible de découvrir la Grèce en kayak, faire des treks dans des destinations moins touristiques et même de faire un Pèlerinage sur glace au Zanskar! Leur site pourrait être considéré comme moins commercial. En effet, les prix ne sont pas la première chose qui attire notre attention, ni les dates de départ. L’entreprise a plutôt pris le pari de ce faire connaître et vu la nature des voyages proposés, je crois qu’il s’agit de la bonne option. À découvrir si vous ne connaissiez pas déjà!

www.karavaniers.com/principal.html

Voilà qui termine ma contribution à ce blogue. J’espère avoir réussi à vous faire connaître certains sites que vous jugez intéressants. Pour ma part, j’en retire plusieurs apprentissages qui seront discutés en classe. Et pour ceux qui se questionneraient sur mon départ vers la France, il est toujours d’actualité et le projet devrait se concrétiser en juin prochain! Si j'en reviens, j'ai bien peur que ce sera avec un début d'accent français...

jeudi 22 octobre 2009

En résumé...

Cet article marque la fin de l’exercice de blogueuse pour l’amateur que je suis! Au terme de cette enrichissante expérience (autant sur la forme que sur le contenu), j’ai appris beaucoup de choses sur le commerce électronique au Québec. Nous avons, ensemble, effleuré le commerce électronique québécois des magasins de vêtement au détail, l’enseignement à distance, Revenu Québec et les jeux vidéos.

Il serait bien présomptueux de ma part « d’éditorialiser » les informations extraites de ces recherches afin de tracer un portait de notre société distincte et québécoise. Or, puisque le ridicule ne tue pas et qu’il me reste encore quelques lignes à remplir, je vais me lancer! Toutefois, je dois dire que pour cette dernière chronique, je me suis inspirée du site de « lindice du commerce électronique au Québec » ainsi que des propos de Jean-François Renaud de « Advisio ».

Le premier site nous informe qu’en juillet dernier, 22 % des adultes québécois ont fait un achat sur internet. D’ailleurs, ils ont dépensé 368 millions de dollars, soit 48 millions de plus que la même période l’année précédente. Il y a de l’espoir, un jour la crise économique va passer! L’indice, divulgué mensuellement, est compilé par les entreprises « Phéromone » et « CEFRIO ».  

Ceci nous amène au commentaire de M. Renaud sur le sujet. Celui-ci pose la très pertinente question de l’œuf ou la poule... Est-ce que les internautes québécois sont frileux de confier leurs coordonnées de carte de crédit aux sites internet? L’autre possibilité serait qu’il y a trop peu d’entreprises québécoises qui suscitent l’envie d’acheter en ligne. En considérant que nos achats sont souvent effectués auprès de compagnie que l’on apprend à connaître (sentiment d’appartenance), si celles-ci n’opèrent pas de place d’achat virtuel il ne nous reste plus qu’à nous présenter en magasin pour obtenir la marchandise souhaitée. Nous avons constaté, spécialement dans le cadre du commerce au détail de vêtement féminin, que les sites transactionnels ne s’étaient pas encore rendus aux Québec! En effet, les sites sont actuellement des sites publicitaires où la promotion d’une partie de la collection est mise en valeur. Il ne faut toutefois pas généraliser à outrance : comme dans plusieurs secteurs, il suffit qu’un leader se lance pour que les autres suivre.  

L’Université Laval me semble un bon exemple : elle n’est pas pionnière de l’enseignement à distance, mais elle sait s’adapter et tirer profil des nouvelles technologies. D’autre institution dévouée à l’enseignement à distance ne semple pas avoir voulu repenser leurs méthodes d’enseignements afin d’utiliser les nouveaux outils disponibles pour procurer un encadrement personnalisé à l’étudiant. C’est un choix compréhensible : être leader implique d’accepter de se tromper par des idées trop novatrices. Cependant, les institutions publiques, comme les écoles, devraient encourager l’innovation. À sa façon, Revenu Québec relève de plus en plus ce défi. L’institution a mis plusieurs outils web en place afin d’adoucir les tâches administratives des entreprises liées au fardeau fiscal. Si elle pouvait comprendre qu’on se passerait bien des impôts, ce serait génial :)  

N’oublions pas que le Québec est habité par des gens de talent : plusieurs entreprises nous le prouvent tous les jours! Il semble bien que les Beaucerons ne sont pas les seuls à avoir les gènes acériculteur et entrepreneur... ils ont été distribués aux hasards de notre population.  

Le monde est vaste, la toile est large, il nous reste beaucoup de chemin à faire, mais nous semblons au moins être sur la bonne voie!


À bientôt...


lundi 19 octobre 2009

Qui a encore le temps de cuisiner?

Ce moment d’attente était bien involontaire de notre part. Veuillez recevoir nos plus plates excuses.

Cette semaine, ma chronique est inspirée des trop nombreuses heures passées au boulot et à l’université qui nous coupe d’un temps précieux pour faire une chose qu’on devrait faire tous les jours, c’est-à-dire cuisiner. À défaut de pouvoir cuisiner aussi souvent que je le voudrais, j’ai besoin de manger comme tout le monde, c’est pourquoi je me tourne régulièrement vers la livraison!

Le problème de la livraison est qu’elle est souvent limitée à 2 ou 3 mets traditionnels. Par contre, en cherchant davantage sur le net, j’ai fait quelques trouvailles intéressantes. Dans un premier temps, le site les gourmets pressés offre un assortiment charmant de sandwichs divers, de salades protéinés et des créations du jour allant même jusqu’au canard confit. Un inconvénient majeur du site : impossible de commander sur le net, il faut les appeler!
http://www.lesgourmetspresses.ca

Un autre site que j’ai trouvé intéressant est celui de top menu. Sur le site, on nous dit qu’on y retrouve l’ensemble des restaurants livraison de Montréal et ses environs. Même si j’en doute, je dois tout de même admettre qu’il y en a énormément. Ce qui me plait particulièrement du site, c’est qu’on peut trouver faire des recherches par endroit et par catégorie de restaurant. Autrement dit, peu importe où l’on se trouve, ça devient possible de trouver un endroit de livraison en fonction de ce qu’on a envie de manger et non pas seulement en lien avec ce qu’on arrive à trouver. Par contre, même bémol, impossible de commander depuis le site!
http://www.topmenu.com/

Mes recherches m’ont aussi conduite sur le site du St-Hubert. Jusqu’à présent, c’était le seul site que je connaissais où l’on peut commander par internet. En plus, il est possible de choisir le moment de livraison désiré et à défaut, on nous dit que la commande sera livrée dans les 30 minutes.
https://commandezsthubert.com/

Un autre site qui est digne de mention est celui de Orderin. Il s’agit d’une entreprise qui offre aux utilisateurs de commander de n’importe quel restaurant participant directement en ligne. Ayant déjà été enseignante, j’ai la déformation professionnelle de repérer rapidement les erreurs grammaticales. Ce site a perdu beaucoup de points avec moi et je doute de son sérieux vu le nombre impressions de fautes trouvées dès la page d’accueil. Toutefois, j’aime beaucoup le concept et je l’essaierai possiblement dans les prochaines semaines.
http://orderin.ca/alpha/faq.php#top

Bonne semaine

Les jeux vidéo et le commerce électronique

Ce dernier article concernant le commerce électronique au Québec est inspiré (et dédié!) à mon copain qui adore et travaille dans ce domaine. Il m’a, entre autres, sensibilisée à la qualité des produits créés dans notre métropole…

Les jeux vidéo ont été inventés vers 1950-52 sur des ordinateurs beaucoup plus gros et moins puissant que tout ce que vous pouvez imaginer. Le jeu « Pong », bien qu’il ne soit pas le premier, est celui qui a propulsé l’industrie. D’ailleurs, celle-ci s’est développé de façon fulgurante aux États-Unis jusqu’en 1983 où la récession l’a freiné. Le développement c’est alors déplacé vers le Japon, où quelques années plus tard « Mario » est né! Sa popularité et celle d’autres légendes, dont « Sonic », « Pac-Man », ou encore « Donkey Kong » a contribué à démocratiser et à intéresser un large public.

La croissance de l’industrie du jeu vidéo est indéniable. L’essor d’internet est d’ailleurs un facteur déterminant. Les jeux en ligne, les options « coop » et les bandes-annonces ne sont que des catalyseurs pour l’industrie. Depuis 2002, son chiffre d’affaires dépasse même celui du cinéma. En 2007, le revenu global des entreprises du « ludiciel » frôlait les 40 milliards de dollars. 

Cette imposante industrie est extrêmement compétitive. La création d’un jeu vidéo demande d’imposantes ressources et le « studio » le développant prend des risques énormes. En effet, le studio de développement ne recevra, en moyenne, que 14 % du prix de vente. La distribution gruge en effet 35 %, alors que l’éditeur prend 51 % (environ 22 % va au constructeur de la console). 

L’éditeur fournit l’infrastructure nécessaire afin de rendre disponible le jeu à un vaste public (publicité et distribution).  

Actuellement, les trois constructeurs de console les plus imposants sont « Sony » (avec la PS3, la PSP et anciennement les PSone et PS2), Microsfot (avec la 360 et précédemment la X-box) ainsi que Nintendo (dont les plus récentes consoles sont la GameCube, suivit de la populaire Wii).

En ce qui concerne les ventes, les États-Unis sont au premier rang depuis plusieurs années, avec des ventes de 17.1 milliards d’euros en 2008 alors que l’Europe s’appuie sur 13.9 milliards d’euros. Le Japon, qui ne se compare pas en nombre par rapport aux deux premiers territoires, a quand même écoulé pour 9.7 milliards d’euros de jeux en 2008. C’est peu dire que d’insister sur le fait que la culture du jeu vidéo est très présente dans la société nippone.

Ce survole de l’industrie n’avait pour but que de mettre la table afin de discuter de quelques entreprises ayant pignon sur rue dans la métropole québécoise. La multinationale « Electronic Arts » (EA) et « Ubisoft » sont bien sur des incontournables. La qualité des jeux produits dans leurs studios de Montréal est d’ailleurs réputée. Nommons, entre autres pour Ubisoft, la série des « Prince of Persia », « Splinter Cell », « Assassin’ s creed ». Pour sa part, « EA » a produit, entre autres « Army of two » et « NHL 2010 ».  

Une compagnie moins connue, mais très prometteuse s’appelle « Artificial Mind & Movement » (A2M). Cette entreprise, qui emploie 500 personnes au Canada et au Chili, a produit, depuis sa création en 1992, plus de 119 jeux. Sa qualité lui a notamment permis de développer des partenariats avec d’importants éditeurs. Son site internet est très joli.
La vidéo ci-dessous est un exemple de leur produit. Vous reconnaîtrez « Indiana Jones »…

Soulignons que si plusieurs voix s’élever contre les dépendances liées aux jeux vidéos et la violence qui y est véhiculée, notons que plusieurs contrôles existent. En effet, les parents qui voudraient (et devraient) s’impliquer dans les choix de leurs enfants peuvent atténuer une partie importante de l’effet visuel de la violence.  

Terminons en notant que les progrès récents en technologies, autant du point de vu des jeux vidéos que des écrans, ont permis de diminué les risques d’épilepsie grâce à des fréquences de balayage plus élevées.

Je dois vous laisser, Nathan Drake de « Uncharted 2 » m’attend…

lundi 12 octobre 2009

zik.ca versus iTunes d'apple



Voici l'article de la semaine, qui propose une critique d'un site du Québec versus un comparable mondial.

Étant un grand amateur de musique, j'ai décidé de vous offrir une critique du site "zik.ca" contre le site "http://www.apple.com/itunes/charts/songs/".

Les deux site internet propose le téléchargement en ligne de musique. Les sites sont propriétaire de géant en commnication, soit Quebecor Media et Apple.


Le but de ma recherche, est de trouver lequel des deux sites offres les meilleurs options, fonctionnalité et présentation graphique.

Je dois déjà vous dire qu'avant de faire les différents tests, que j'ai un faible pour le site d'Apple. Étant moi-même propriétaire d'un ordinateur Apple muni du logiciel "iTune", tous les produits Apple sont "les meilleurs" pour moi.

Depuis environ 2 ans, le logiciel "iTune" est maintenant offert sur la plateforme "pc" de Microsoft. Ce qui augmentent la visibilité et le bassin d'acheteur de musique en ligne pour Apple. Tant qu'à lui Archambault, n'offre pas de logiciel mais les "mp3" téléchargés sont aussi bon pour Apple ou Microsoft. Étant un fichier universel, la musique "mp3" peut être lu sur toutes les plateformes.


Premier coup d'oeil :

Pour ce rendre sur le site, il est plus facile de se rappeler de "zik.ca" que de l'adresse complet de apple.ca. Il faut comprendre que le "branding" d'apple n'est plus à faire, mais il faut naviguer dans ce site pour atteindre le magasin virtuel. Ce qui est un point faible pour moi.



Zik.ca offre un top 10 et Apple offre un top 100 des meilleurs chanson. Coté couleur, zik.ca offre une belle présentation sur fond blanc. iTunes de coté offre un fond noir avec écriture grise. Ce qui rend la lecture des titre de chanson un peu difficile. En plus, la navigation sur 100 chansons est plutôt longue. Par contre il offre la couverture de l'album, ce qui augmente l'aspect visuel.

Le site d'Archambault offre des articles sur les artistes en première page et non Apple. Pour quelqu'un qui recherche seulement de la musique. Apple prend donc avantage sur ce point. Car à l'entrée du site de zik.ca, ce n'est pas la musique qu'on voit en premier, mais les articles. Par contre, l'idée des articles est un point positif.

Note finale : léger avantage à zik.ca, en raison de la présentation en blanc.

Les fonctions :

La fonction "recherché" d'Apple peut porter à confusion, car le "search" est en haut à droite. Nous avons l'impression de chercher dans le site d'Apple et non dans le site de musique. Zik.ca offre une barre de recherche évidente en haut à droite également, mais aussi en bas de la page.

Apple offre, de façon très clair, en haut l'ensemble des produits : chansons, album, les show de télé, les films (achat ou location) et les videoclips. Du coté de Zik.ca, en haut il y a "suggestions" qui offre un sous menu avec l'ensemble des catégories et aussi la fonction "palmarès" qui offre dans une nouvelle page les chansons et album les plus téléchargés.

Ce que j'aime moins d'Apple et la recherche par "catégorie". Sur le site directement, il semble impossible d'avoir le palmarès "hip hop", "country" ou "pop". Par expérience, je sais que le pamalrès est disponible sur le "iTune", option "store". Sur votre ordinateur, une fenêtre s'ouvre et vous obtenez les top 100 par catégorie.

Donc, sans logiciel, il est impossible de faire le téléchargement de musique. Vous devez savoir que le seul MP3 reconnu par iTunes, est le iPod. Donc, si vous avez un lecteur MP3 de Sony, il est impossible de le connecter sur le iTune. Vous, pouvez tout de même télécharger d'Apple, mais plus de travail par la suite pour l'intégrer dans votre lecteur MP3.

Zik.ca offre en plus, en bas de page, les "suggestions" où il y a des catégories de musique. Exemple : électronique, Hip Hop, trame sonore. En cliquant sur ces liens, vous obtenez le top 5, les incontournable et les nouveautés de la catégories. Ce bas de page se répète partout où vous êtes sur le site.

Note finale : Zik.ca par une grosse marge. Pour une personne sans expérience, le site d'Archambault présente les meilleurs fonctions pour la navigation et l'achat en ligne.

Les options :


Ce que j'ai bien aimé du site zik.ca, c'est l'écoute d'un extrait à même le top 10 de la page principale (ou le top 5 des catégories). En appuyant sur la touche "play", vous obtenez un court extrait de la chason. Du coté d'apple, il faut cliquer sur " Buy now..", pour entendre l'extrait, dans une nouvelle page. Selon moi, un clic de trop. De plus, encore une fois, sans iTunes, aucun extrait est possible. Je le sais j'écris de mon PC et je dois téléchargé "iTune".
Coté prix, les deux sites offrent le même prix pour la musique entre 0.69$ et 1.49$ (en moyenne c'est 0.99$) par chanson. Les albums également sont dans les même prix: 9.99 en général. Par contre Apple offre beaucoup plus de produits : films et videoclip. Archambault l'offre également, mais sur son site principal et non directement sur zik.ca

Les cartes d'achats acceptés sont les mêmes pour les deux : Visa, Master Card, Amex. Apple tant qu'à lui offre également des cartes cadeaux de 25$, 50$ ou 100$ pour des téléchargements pré-payés. zik.ca offre également ces options, via la carte Archambault. Par contre c'est beaucoup moins évident de le voir.

Pour le téléchargement, les 2 sites offres l'accès rapidement et facilement. Il faut comprendre qu'avec iTunes, votre téléchargement va directement dans le logiciel sans copie de fichier, si l'action est effectuée à partir d'iStore. Avec zik.ca vous devez ouvrir votre fichier pour l'intégrer dans iTunes ou Windows Media Player.

Note finale : Léger avantage à Apple pour l'intégration des programme (iTunes, iStore, iPod). Mais seulement en raison de mon attachement à Apple...Si vous avez un MP3 Sony, le site zik.ca est tout de même très bien.

Conclusion : Je crois que le site d'Archambault présente des options intéressantes. Le nouveau site d'Apple est beaucoup moins "freindly user" qu'avant. Donc, pour un nouvel usagé il est plus difficile d'acheter sur Appel que sur Zik.ca. Pour ma part, en raison de l'intégration Apple, je reste fidèle au iStore.

Par contre la nouvelle présentation de zik.ca, avec ses articles et les catégories, je crois que le site du Québec est nettement supérieur au site d'Apple. Le défaut du site zik.ca, c'est le manque de produit. Vous devez passer par archambault pour vos DVD et films et zik.ca pour la musique.

Archambault se vante d'avoir le meilleur site de téléchargement au Québec (voir publicité sur le site Archambault et zik.ca), mais j'en ai jamais entendu parler avant. Je suggère donc à Archambault de profiter de la mode "achat local" pour faire beaucoup de publicité afin de rendre son site incontournable au Québec.

Selon alexa.com, le site de zik.ca est 7403e au Canada présentement. Donc, très loin d'être connu. Il faut donc se faire confiance au Québec, en matière de commerce électronique, car Archambault se positionne très bien face au géant Apple. Il faut seulement maximiser le créneau.

à la semaine prochaine.

Mathieu

vendredi 9 octobre 2009

Typiquement québécoise!

Cette semaine, c’est mon patron qui m’a inspiré ma chronique. Il m’a récemment proposé un poste à Reims en France. Oui oui, là même où les rois et reines étaient couronnés à l’époque (merci Pascalle pour cet apprentissage)! Même si ce projet est très attrayant et stimulant pour ma carrière, je ne peux m’empêcher de penser à ma terre natale et à tout ce qui va me manquer. Sans compter ma famille, mes amis et ma table de cuisine que J’ADORE, je dois avouer que le sirop d’érable occupe une place assez élevé dans ma hiérarchie des avantages du Québec.

C’est ainsi que j’en suis venue à penser à si j’allais pouvoir commander mon sirop d’érable dans le confort de ma future demeure. J’ai donc passé ma semaine à regarder les différents sites sur le sujet et je me suis aussi amusée à écouter de drôles de vidéos sur youtube, histoire de constater qu’à défaut de me rendre à la cabane à sucre au printemps, je pourrai toujours en rire!

Mes recherches de la semaine m’ont amenée sur le site de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec. Bien qu’intéressant pour en connaître davantage sur le sirop d’érable, certains liens ne fonctionnent pas, ce qui lui retire de son charme. Par contre, si je choisi un jour d’être importatrice de sirop en France, ce site sera un très bon point de départ, puisque de nombreux conseils y sont donnés.

www.siropderable.ca/accueil.aspx


Comme je voulais avant tout voir si j’allais pouvoir satisfaire mes envies de sirop d’érable personnelles, j’ai poursuivi mes recherches pour trouver où en acheter en ligne. Mon coup de cœur a été pour le site de la ferme Martinette. Sans compter que cette ferme est située près de l’endroit où je suis née, elle offre un vaste choix de produits de l’érable et livre dans une quantité impressionnante de pays.

http://www.lafermemartinette.com/

J’ai dû chercher un peu plus loin dans les résultats de google pour trouver un 2e site où acheter des produits de l’érable. Leur façon de procéder est différente et me plait moins. On doit dans un premier temps envoyer un formulaire où l’on indique les produits désirés (à noter qu’il n’y a pas de photos pour aider à faire ses choix) et si l’on veut de l’information ou faire l’achat desdits produits.

http://www.st-donat.com/cabine/formulaire.html

Ayant encore quelques réserves de sirop d’érable, je n’ai pas poussé plus loin mes recherches. Par contre, je suis allée voir sur youtube si j’allais pouvoir ressentir l’ambiance qui règne dans une petite cabane à sucre familiale depuis un vidéo amateur. Il y a un vidéo qui m’a particulièrement plut (pour ne pas dire que je suis pliée en deux chaque fois que je le regarde et que la chanson me fait presque danser) et je voulais le partager avec vous. Si mon transfert en France a effectivement lieu, je suis certaine que ces images m’aideront lorsque je serai nostalgique de ma patrie.

jeudi 8 octobre 2009

Les outils informatiques de Revenu Québec


Tous les protagonistes du commerce au Québec connaissent ces mots immuables : « taxes et impôts ». Or, en tenant pour acquis que « ce mal soit nécessaire », la gestion des taxes représente quand même une surcharge de travail pour l’entreprise. Qu’est-ce que le gouvernement fait pour alléguer cette situation?  

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est pertinent de parler « taxes », car pour le commun des mortels, elles ne représentent que deux lignes de plus sur une facture et quelques dollars en moins dans ses poches. Or, pour les 974 000 entreprises du Québec, les taxes qu’elles vous perçoivent doivent être remises aux gouvernements, le plus souvent mensuellement. Il y a la TPS, « Taxe sur les produits et service » (fédéral), et la TVQ « Taxe de vente du Québec » (provinciale). Cependant, les entreprises ont droit de réclamer les taxes qu’elles ont elles-mêmes payées. Ainsi, elles doivent remettre aux gouvernements la différence entre les taxes qu’elles ont perçues et celles qu’elles ont payées. Un bon système comptable est essentiel à l’équilibre mental des commis-comptables!

Cependant, et c’est là que l’histoire se corse, l’entreprise doit respecter certaines exigences pour avoir le droit de réclamé les taxes qu’elles ont payées (dont le vrai terme est « intrants »). Parmi ces obligations, l’entreprise doit s’assurer que les numéros de taxes de ses fournisseurs sont valides. En effet, il ne suffit pas que les numéros de taxes soient présents sur la facture, encore faut-il qu’ils soient valides. C’est ici que le web vient simplifier la vie de nos entreprises québécoises.

En effet, le site internet de Revenu Québec, l’organisme provincial chargé d’administrer les programmes fiscaux, permet, depuis 2005, de vérifier en quelques clics la validité du numéro de TVQ. Auparavant, pour obtenir la même information, l’entreprise devait appeler à Revenu Québec, être patiente, et obtenir l’information souhaitée. Ça nous semble simple, voir banal, et pourtant! Le gouvernement fédéral a mis un service similaire en ligne plus de 2 ans après la version québécoise!  

Et l’avant-gardisme du Revenu Québec ne s’arrête pas là... Son site permet à 44 % des contribuables d’effectuer leurs déclarations de revues par voie électronique. Cette application permet aux « chanceux » ayant droit à un remboursement d’impôt d’obtenir leurs argents plus rapidement. De plus, cette façon de faire respecte davantage l’environnement. À sa façon, Revenu Québec nous permet d’atteindre un peu plus les objectifs de réduction visés par le « Plan de gestion des matières résiduelles ».

Les différents programmes et sites du Revenu Québec ont d’ailleurs été primés lors des derniers galas des OCTAS de la Fédération de l'informatique du Québec (FIQ).
Si vous voulez vous « amusez » à valider les numéros de taxes de vos plus récentes factures, voici les deux liens qu’il vous faut : TPS et TVQ

samedi 3 octobre 2009

Vote de la semaine et demande à notre professeur

Bonjour membre du fan club!

Il est maintenant le temps de voter pour votre prochain sujet, mais avant j'avais une question de suivi auprès de mon professeur. Mais vous pouvez m'aider à trouver la réponse.

Lors de mon premier article, j'ai eu une demande pour le site le plus achanlandé au Québec sur Alexia.com, par mon professeur.

Malheureusement, j'essaie depuis ce temps de trouver un site semblable pour ceux du Québec, Car le site Alexia.com montre le résultat pour le Canada seulement. Je ne donc pas répondre à la question.

Le vote de la semaine (je dois aussi inclure un vidéo dans l'un de mes 5 textes...) :

1- L'historique du commerce électronique au Québec
2-Le Qc vs le monde ou une critique d'un site Qc vs le comparable mondial
3-Le comportement du consommateur au Québec (loyauté, confiance, etc).

Votez en grand nombre et visiter notre site souvent, nous avons disparu du top 5!!!

Amélioration du site

Bonjour !

Dans le cadre académique de  notre travail, le prof du 2e groupe ADM 724 émet un commentaire sur son Blog où elle ne savait pas de quoi notre groupe parlait.

Voici donc une amélioration du site avec plus de contenu sur notre travail et une nouvelle présentation plus dynamique (fond blanc).

Laissez-nous vos commentaires sur le nouveau style du site.

Mathieu

Les modèles d'affaires au Québec ou pourquoi il y a pas plus de site comme eBay, Amazon, etc au Québec

D’un point vu géopolitique, le Québec est toujours considéré comme le « village Gaulois » en Amérique du Nord. Le Québec ne parle pas la même langue, ne s’habille pas comme les autres, ne mange pas les même aliments, etc, etc.

Ceci se traduit également dans le commerce électronique. Il y a plusieurs succès aux États-Unis (ebay, Amazon.com et Youtube par exemple), mais seulement des pâles copies au Québec « tontuyau.com » ou « archambault.ca ».

Je vais essayer d’expliquer, par le secteur alimentaire, le pourquoi du succès timide des sites de commerces électronique au Québec.

IGA.net, le cybermarché d’IGA créé en 1996 était le lien logique à l’aube de l’an 2000 pour les épiceries. Dès ce moment, tous les échanges d’informations entres les épiceries et le siège social sont devenu électronique. Un grand changement pour l’entreprise.

Depuis l’an 2000, les ventes sur le site augmentent de 15% par année. La stratégie pour augmenter les ventes fut de cibler la clientèle, les familles qui effectuent des grosses commandes (2 adultes/2 enfants).

IGA profite également de l’augmentation de popularité d’internet et du service haute vitesse de plus en plus offert. De plus, les Québécois ont de plus en plus confiance à faire des achats en ligne. Leur site est développer de manière à simuler leurs achats dans leurs épiceries de quartier (NDLR : je doute un peu de la personnalisation). Mais il faut livrer les commandes aux gens dans un bon délai.

IGA.net est le seul site du genre au Québec et possiblement au Canada. Aucun conçurent n’ose aller vers ce type de site. Métro.ca présente des recettes, la corporation Métro Inc., un localisateur de magasins. Mais aucune transaction en ligne. Même chose pour Loblaws. Jean-Coutu (dans un autre secteur) offre le service de prescription et les photos, mais pas d’autres produits. Mais il faut se déplacer en magasins pour les récupérer. IGA livre votre commande.

IGA ne veut remplacer les magasins par un service en ligne. Il s’agit d’un complément aux magasins et un remplacement progressif du service téléphonique. IGA considère ce site comme une valeur ajouté pour les clients. En moins de 15 ans d’existence, le site d’épicerie en ligne est à sa 6e version.

Selon IGA, le commerce électronique au Québec est déficient. Il y a beaucoup trop d’achat sur des sites étrangés et l’équilibre est difficile à trouver. Comme IGA l’indique, vendre une tomate sur le web est plutôt difficile.

Selon moi, la difficulté au Québec, est notre petit marché. Bâtir un commerce exclusivement électronique est un risque avec la petite population. Je crois également que les entreprises ne sont préparées à investir beaucoup d’argent dans la construction et l’entretien d’un site. La technologie évolue rapidement et ceci demande beaucoup de changement si l’entreprise désire garder sa place de leader sur le marché. La preuve IGA change de version de site environ aux 2 ans (6 versions en 13 ans).

De plus, il faut avoir en place une infrastructure, et surtout la maintenir, pour être en mesure de faire la livraison des produits aux clients. Pour IGA, ce n’est pas un problème le réseau de magasins et de livraison était déjà présent avant le lancement du site. Regarder du coté de Archambault (disque et livres) et Jean-Coutu. Seul des magasins physiques existent.

Du coté d’Archambault, l’entreprise a développer un réseau de livraison avec les Postes Canada et FedEx de ce monde. Du coté de Jean-Coutu, ont offre le service en ligne, mais les gens doivent toujours se déplacer. Ce qui indique, que l’infrastructure doit couter très cher à créer et maintenir. Si 2 des plus grands au Québec, ne poussent pas la vente en ligne. Et que dire de Métro, qui n’est même intéresser à copier IGA.net. La bannière no 1 au Québec, n’essaie même pas de bloquer, après 13 ans, son plus proche compétiteur. C’est tout dire.

Il ne faut pas seulement penser à la livraison au client final, mais aussi au service informatique : développement, maintenance, serveurs, connections, etc. Le coût peut monter rapidement si des mauvais choix sont effectués au départ. N’étant pas dans leur « core business », les entreprises préfèrent utiliser l’informatique pour informer les gens et non pas transiger avec eux.

À la lumière de mon expérience et de mon apprentissage dans le cours ADM 724, je crois que le modèle d’affaire au Québec s’applique mal au commerce électronique, pour le moment. Les gens aiment être proche des choses, les toucher, en discuter. Autant pour le client que pour le magasin.

Combien d’entreprise, depuis 2 ou 3 ans, mise sur la proximité avec leurs clients dans les publicités. Nous sommes toujours différents des autres et je crois que sur cet aspect, nous allons continuer à faire bande à part.

Les clients veulent magasiner en ligne, mais acheter en magasin. Les entreprises, surtout en temps de crise, ne veulent pas réduire leurs marges de profits sur un développement de produit et/ou service incertain. De plus, il faut s’assurer d’avoir ciblé la bonne clientèle, qu’elle sera en mesure de répondre à l’offre sur le web.

Même si nous avons été visionnaire avec le « Videoway » de M.Chagnon et le téléphone ordinateur « Alex » de Bell au début des année 90, je crois que le Québec as compris, en 2009, que la meilleur chose reste encore une bonne « poignée de main » avec ton vendeur de télévision et le sourire de la belle petite caissière au Métro le dimanche matin !

jeudi 1 octobre 2009

L’Université québécoise en ligne....

Ce blogue étant dédié aux commerces électroniques « made in » Québec, je me suis penchée, cette semaine, sur l’enseignement universitaire.  
En effet, les universités québécoises ont désormais, grâce à internet, la possibilité de rivaliser avec les plus grandes institutions dans le monde. Bien sûr, une université prestigieuse aura sans doute moins de difficulté à recruter de futur étudiant. N’en demeure pas moins que dans la formation à distance, le site internet de l’université joue bien plus qu’un rôle d’introduction : il doit convaincre le client d’acheter le produit. Peu importe si, dans la réalité, les bâtiments de l’université ne sont pas aussi imposants que ceux de McGill. Si les programmes sont de qualités et qu’ils charment les étudiants, les dirigeants peuvent augmenter leurs effectifs étudiants sans devoir investir beaucoup d’argent en infrastructure.  
J’ai visité plusieurs sites universitaires québécois, français et ontariens. Ceux qui se démarquent on comprit que pour séduire la clientèle en ligne, il ne suffit pas d’adapter quelques phrases : il faut réellement repenser la façon de faire. D’ailleurs, il semble que le Ministère de l’Éducation du Québec (MEQ) ait créé un comité spécial (« Comité d’agrément des programmes de formation à l’enseignement ») afin d’approuver les programmes offerts en cours à distance. Ils évaluent la gestion du programme, l’approche pédagogique, les aspects technologiques ainsi que l’équipe pédagogique.  

Si les fonctionnaires ont compris l’importance de l’approche dans l’apprentissage en ligne (ou à distance), quand est-il des universités?  
Je suis d’abord allée visiter le site de la Télé-Université (TÉLUQ) qui est désormais affiliée à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). À titre de doyenne dans l’enseignement à distance, Téluq accueille annuellement plus de 17 000 étudiants. Son offre de cours est très diversifiée. J’ai été surprise et un peu déçue de constater que plusieurs cours étaient encore offerts sous formats d’audiocassette ou de vidéocassette. Bien sûr, une portion des cours est diffusée sur internet, mais j’aurais cru que la totalité des cours aurait été supportée par ce média. Je pensais qu’à titre d’Université publique, la TÉLUQ aurait offert de facto le support informatique et en option, le média traditionnel.  

J’ai regardé, également, quelques universités privées québécoises, dont l’Université de Sherbrooke, de Laval et de Montréal.

L’Université de Sherbrooke ne semble pas offrir de programme à distance. Si elle le fait, c’est un secret bien gardé! Je ne crois pas qu’un futur étudiant aurait été plus patient dans ses recherches d’informations que je l’ai été...  

L’Université de Montréal offre, pour sa part, le certificat de gérontologie ainsi que quelques autres cours disparates.

À l’Université Laval, ce sont 39 programmes qui sont offerts à distance (dont 25 de 1er cycle et 14 de 2e cycle). Le média utilisé est internet dans 80 % des cas, autrement, c’est les documents papier qui permettent l’apprentissage.
En 2010, 9 nouveaux programmes seront ajoutés à cette offre. Citons, par exemple, le « Certificat en gérontologie » ou le « Microprogramme de 2es cycles en communication marketing sur les nouveaux médias ». Bien que l’Université Laval soit mon « alma mater », je suis très surprise par l’offre et la convivialité de l’application. En 3 clics, vous avez accès à une formation à distance.

En comparaison, « Telesup », l’outil français qui promeut la formation à distance dans l’Hexagone, regroupe l’offre de 34 universités françaises accueillant 30 000 étudiants.

Nous sommes donc sur la bonne voie, mais nous n’avons pas encore atteint le sommet!


P.A.S.C.A.L.L.E.

Le site de la semaine!!!

Est-ce qu’il y a quelqu’un au Québec qui n’a pas entendu parler du départ de Guy Laliberté dans l’espace? Il faut dire que faire du tourisme dans l’espace n’est pas d’actualité pour la grande majorité d’entre nous. Il est donc normal qu’un tel voyage fasse couler beaucoup d’encre. Depuis plusieurs semaines déjà on entend parler de l’entraînement auquel il a dû se soumettre. Dans la nuit de mardi à mercredi dernier, c’était enfin le grand départ!

À force d’en entendre parler, j’ai eu envie d’aller regarder sur le site du Cirque du Soleil, histoire de voir si on en faisait mention entre les ventes de billets! Comme on pouvait s’y attendre, la mission dans l’espace occupe une place importante sur la page d’accueil du site. En suivant le lien, on se retrouve directement sur le journal de bord de Guy Laliberté. J’ai trouvé intéressant de lire ses impressions tout au long du processus. Fidèle à sa mission de partager des renseignements relatifs aux enjeux de l’eau dans le monde entier, son journal de bord se retrouve sur le site de ONE DROP. De mon côté, ça a été une belle occasion pour en apprendre davantage sur cet organisme et même de faire un petit don!

Pour revenir sur le site du Cirque du Soleil, je dois avouer qu’il me plait beaucoup. Sans compter qu’il nous transporte dans le monde magique des acrobates et acrobaties costumées, il est d’une simplicité très agréable. Pour être allée sur le site de billet.ca et sur celui de réseau admission, la médaille pour l’esthétisme revient sans conteste au site du Cirque. Trouver le spectacle pour lequel on veut acheter des billets est facile sur chacun des sites, bien entendu, mais le site du Cirque se distingue par la quantité de photos vantant les spectacles.

Maintenant que je meurs d’envie encore plus qu’avant (si c’est possible) d’aller voir le spectacle « O », il ne me reste qu’à trouver un site où je pourrais acheter le billet d’avion pour m’y rendre!

http://www.cirquedusoleil.com/