samedi 3 octobre 2009

Vote de la semaine et demande à notre professeur

Bonjour membre du fan club!

Il est maintenant le temps de voter pour votre prochain sujet, mais avant j'avais une question de suivi auprès de mon professeur. Mais vous pouvez m'aider à trouver la réponse.

Lors de mon premier article, j'ai eu une demande pour le site le plus achanlandé au Québec sur Alexia.com, par mon professeur.

Malheureusement, j'essaie depuis ce temps de trouver un site semblable pour ceux du Québec, Car le site Alexia.com montre le résultat pour le Canada seulement. Je ne donc pas répondre à la question.

Le vote de la semaine (je dois aussi inclure un vidéo dans l'un de mes 5 textes...) :

1- L'historique du commerce électronique au Québec
2-Le Qc vs le monde ou une critique d'un site Qc vs le comparable mondial
3-Le comportement du consommateur au Québec (loyauté, confiance, etc).

Votez en grand nombre et visiter notre site souvent, nous avons disparu du top 5!!!

Amélioration du site

Bonjour !

Dans le cadre académique de  notre travail, le prof du 2e groupe ADM 724 émet un commentaire sur son Blog où elle ne savait pas de quoi notre groupe parlait.

Voici donc une amélioration du site avec plus de contenu sur notre travail et une nouvelle présentation plus dynamique (fond blanc).

Laissez-nous vos commentaires sur le nouveau style du site.

Mathieu

Les modèles d'affaires au Québec ou pourquoi il y a pas plus de site comme eBay, Amazon, etc au Québec

D’un point vu géopolitique, le Québec est toujours considéré comme le « village Gaulois » en Amérique du Nord. Le Québec ne parle pas la même langue, ne s’habille pas comme les autres, ne mange pas les même aliments, etc, etc.

Ceci se traduit également dans le commerce électronique. Il y a plusieurs succès aux États-Unis (ebay, Amazon.com et Youtube par exemple), mais seulement des pâles copies au Québec « tontuyau.com » ou « archambault.ca ».

Je vais essayer d’expliquer, par le secteur alimentaire, le pourquoi du succès timide des sites de commerces électronique au Québec.

IGA.net, le cybermarché d’IGA créé en 1996 était le lien logique à l’aube de l’an 2000 pour les épiceries. Dès ce moment, tous les échanges d’informations entres les épiceries et le siège social sont devenu électronique. Un grand changement pour l’entreprise.

Depuis l’an 2000, les ventes sur le site augmentent de 15% par année. La stratégie pour augmenter les ventes fut de cibler la clientèle, les familles qui effectuent des grosses commandes (2 adultes/2 enfants).

IGA profite également de l’augmentation de popularité d’internet et du service haute vitesse de plus en plus offert. De plus, les Québécois ont de plus en plus confiance à faire des achats en ligne. Leur site est développer de manière à simuler leurs achats dans leurs épiceries de quartier (NDLR : je doute un peu de la personnalisation). Mais il faut livrer les commandes aux gens dans un bon délai.

IGA.net est le seul site du genre au Québec et possiblement au Canada. Aucun conçurent n’ose aller vers ce type de site. Métro.ca présente des recettes, la corporation Métro Inc., un localisateur de magasins. Mais aucune transaction en ligne. Même chose pour Loblaws. Jean-Coutu (dans un autre secteur) offre le service de prescription et les photos, mais pas d’autres produits. Mais il faut se déplacer en magasins pour les récupérer. IGA livre votre commande.

IGA ne veut remplacer les magasins par un service en ligne. Il s’agit d’un complément aux magasins et un remplacement progressif du service téléphonique. IGA considère ce site comme une valeur ajouté pour les clients. En moins de 15 ans d’existence, le site d’épicerie en ligne est à sa 6e version.

Selon IGA, le commerce électronique au Québec est déficient. Il y a beaucoup trop d’achat sur des sites étrangés et l’équilibre est difficile à trouver. Comme IGA l’indique, vendre une tomate sur le web est plutôt difficile.

Selon moi, la difficulté au Québec, est notre petit marché. Bâtir un commerce exclusivement électronique est un risque avec la petite population. Je crois également que les entreprises ne sont préparées à investir beaucoup d’argent dans la construction et l’entretien d’un site. La technologie évolue rapidement et ceci demande beaucoup de changement si l’entreprise désire garder sa place de leader sur le marché. La preuve IGA change de version de site environ aux 2 ans (6 versions en 13 ans).

De plus, il faut avoir en place une infrastructure, et surtout la maintenir, pour être en mesure de faire la livraison des produits aux clients. Pour IGA, ce n’est pas un problème le réseau de magasins et de livraison était déjà présent avant le lancement du site. Regarder du coté de Archambault (disque et livres) et Jean-Coutu. Seul des magasins physiques existent.

Du coté d’Archambault, l’entreprise a développer un réseau de livraison avec les Postes Canada et FedEx de ce monde. Du coté de Jean-Coutu, ont offre le service en ligne, mais les gens doivent toujours se déplacer. Ce qui indique, que l’infrastructure doit couter très cher à créer et maintenir. Si 2 des plus grands au Québec, ne poussent pas la vente en ligne. Et que dire de Métro, qui n’est même intéresser à copier IGA.net. La bannière no 1 au Québec, n’essaie même pas de bloquer, après 13 ans, son plus proche compétiteur. C’est tout dire.

Il ne faut pas seulement penser à la livraison au client final, mais aussi au service informatique : développement, maintenance, serveurs, connections, etc. Le coût peut monter rapidement si des mauvais choix sont effectués au départ. N’étant pas dans leur « core business », les entreprises préfèrent utiliser l’informatique pour informer les gens et non pas transiger avec eux.

À la lumière de mon expérience et de mon apprentissage dans le cours ADM 724, je crois que le modèle d’affaire au Québec s’applique mal au commerce électronique, pour le moment. Les gens aiment être proche des choses, les toucher, en discuter. Autant pour le client que pour le magasin.

Combien d’entreprise, depuis 2 ou 3 ans, mise sur la proximité avec leurs clients dans les publicités. Nous sommes toujours différents des autres et je crois que sur cet aspect, nous allons continuer à faire bande à part.

Les clients veulent magasiner en ligne, mais acheter en magasin. Les entreprises, surtout en temps de crise, ne veulent pas réduire leurs marges de profits sur un développement de produit et/ou service incertain. De plus, il faut s’assurer d’avoir ciblé la bonne clientèle, qu’elle sera en mesure de répondre à l’offre sur le web.

Même si nous avons été visionnaire avec le « Videoway » de M.Chagnon et le téléphone ordinateur « Alex » de Bell au début des année 90, je crois que le Québec as compris, en 2009, que la meilleur chose reste encore une bonne « poignée de main » avec ton vendeur de télévision et le sourire de la belle petite caissière au Métro le dimanche matin !