jeudi 22 octobre 2009

En résumé...

Cet article marque la fin de l’exercice de blogueuse pour l’amateur que je suis! Au terme de cette enrichissante expérience (autant sur la forme que sur le contenu), j’ai appris beaucoup de choses sur le commerce électronique au Québec. Nous avons, ensemble, effleuré le commerce électronique québécois des magasins de vêtement au détail, l’enseignement à distance, Revenu Québec et les jeux vidéos.

Il serait bien présomptueux de ma part « d’éditorialiser » les informations extraites de ces recherches afin de tracer un portait de notre société distincte et québécoise. Or, puisque le ridicule ne tue pas et qu’il me reste encore quelques lignes à remplir, je vais me lancer! Toutefois, je dois dire que pour cette dernière chronique, je me suis inspirée du site de « lindice du commerce électronique au Québec » ainsi que des propos de Jean-François Renaud de « Advisio ».

Le premier site nous informe qu’en juillet dernier, 22 % des adultes québécois ont fait un achat sur internet. D’ailleurs, ils ont dépensé 368 millions de dollars, soit 48 millions de plus que la même période l’année précédente. Il y a de l’espoir, un jour la crise économique va passer! L’indice, divulgué mensuellement, est compilé par les entreprises « Phéromone » et « CEFRIO ».  

Ceci nous amène au commentaire de M. Renaud sur le sujet. Celui-ci pose la très pertinente question de l’œuf ou la poule... Est-ce que les internautes québécois sont frileux de confier leurs coordonnées de carte de crédit aux sites internet? L’autre possibilité serait qu’il y a trop peu d’entreprises québécoises qui suscitent l’envie d’acheter en ligne. En considérant que nos achats sont souvent effectués auprès de compagnie que l’on apprend à connaître (sentiment d’appartenance), si celles-ci n’opèrent pas de place d’achat virtuel il ne nous reste plus qu’à nous présenter en magasin pour obtenir la marchandise souhaitée. Nous avons constaté, spécialement dans le cadre du commerce au détail de vêtement féminin, que les sites transactionnels ne s’étaient pas encore rendus aux Québec! En effet, les sites sont actuellement des sites publicitaires où la promotion d’une partie de la collection est mise en valeur. Il ne faut toutefois pas généraliser à outrance : comme dans plusieurs secteurs, il suffit qu’un leader se lance pour que les autres suivre.  

L’Université Laval me semble un bon exemple : elle n’est pas pionnière de l’enseignement à distance, mais elle sait s’adapter et tirer profil des nouvelles technologies. D’autre institution dévouée à l’enseignement à distance ne semple pas avoir voulu repenser leurs méthodes d’enseignements afin d’utiliser les nouveaux outils disponibles pour procurer un encadrement personnalisé à l’étudiant. C’est un choix compréhensible : être leader implique d’accepter de se tromper par des idées trop novatrices. Cependant, les institutions publiques, comme les écoles, devraient encourager l’innovation. À sa façon, Revenu Québec relève de plus en plus ce défi. L’institution a mis plusieurs outils web en place afin d’adoucir les tâches administratives des entreprises liées au fardeau fiscal. Si elle pouvait comprendre qu’on se passerait bien des impôts, ce serait génial :)  

N’oublions pas que le Québec est habité par des gens de talent : plusieurs entreprises nous le prouvent tous les jours! Il semble bien que les Beaucerons ne sont pas les seuls à avoir les gènes acériculteur et entrepreneur... ils ont été distribués aux hasards de notre population.  

Le monde est vaste, la toile est large, il nous reste beaucoup de chemin à faire, mais nous semblons au moins être sur la bonne voie!


À bientôt...


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire